Un nouvel espace de soins en cancérologie a vu le jour à la clinique Bénigne-Joly à Talant pour « une prise en charge globale » des patients atteints de cancer. L’unité flambant neuve de la clinique dispose de quinze fauteuils, avec du confort pour les perfusés.
La clinique Bénigne-Joly a récemment, inauguré ses nouveaux locaux, composés de quatre salles pour l’accueil des patients, atteints de cancérologie et de neurologie (soignés pour une sclérose en plaques). L’investissement, qui a coûté 1 600 000 euros a été rendu possible par un emprunt de la Mutualité française de Côte-d’Or.
Le directeur de la clinique Thierry Peterschmitt a fait écho aux vœux de Michel Martin, président de la Mutualité française Côte-d'Or-Yonne en affirmant que leur objectif est une prise en charge globale des personnes accueillies à la clinique mutualiste Bénigne- Joly. Si le directeur de la clinique insiste sur les valeurs de fond mutualistes, que sont « solidarité et universalité inaliénables », il souligne les préoccupations plus pratiques de l’unité : sécurité, confort et accompagnement.
Du calme et du confort
Un bureau neutre est réservé au dialogue entre le patient et ses interlocuteurs médicaux. Ce lieu d’information est renforcé par la présence d’une équipe d’infirmières, formées à la consultation d’annonce, pour mieux expliquer la maladie aux patients. S’ils le souhaitent, les malades peuvent accéder à un service psychologique. L’équipe de psychologues est présente pour les accompagner si la cure de chimiothérapie se prolonge. Elle est de plus en plus sollicitée pour des consultations autour de leurs difficultés et de leurs angoisses.
Puis, on trouve une pièce sécurisée où les solutions injectées, sont préparées. Juste derrière, la salle des perfusions qui est composée de quinze sièges au lieu de cinq comme auparavant, agrémentée de téléviseurs et d’un réseau wi-fi. Ensuite, un lieu paisible où les patients affaiblis et les personnes traitées pour une sclérose en plaques, peuvent être alitées.
Les services proposés par la clinique, comprennent aussi une assistance pour trouver des services à domicile, notamment la garde d’enfants. Ces dispositions sont développées selon le second plan de lutte contre le cancer 2009-2013, dont une des visées est de réduire les inégalités sociales face au cancer.



